vendredi 31 mai 2013

Saccage de l’Ambassade du Sénégal à Rabat : Les vingt et un manifestants devant le juge ce jeudi

Saccage de l’Ambassade du Sénégal à Rabat : Les vingt et un manifestants devant le juge ce jeudiDAKARACTU.COM Les manifestants sénégalais qui avaient envahi la représentation sénégalaise à Rabat (Maroc) sont devant le Procureur du Roi ce jeudi. Au nombre de vingt un dont 4 femmes, ils avaient participé mardi dernier au saccage de l’Ambassade pour protester l’arrestation de certains d’entre eux qui menaient des activités commerciales interdites sur certaines artères de la capitale marocaine, notamment les avenues Mohamed V et Allal Ben Abdallah.
« Tout a commencé le mardi à 10 heures », souligne l’Ambassadeur Amadou Sow, qui était en mission à Marrakech pour les besoins des Assemblées Générales de la B.A.D., lorsque au nombre d’une quarantaine, ils ont commencé à manifester devant l’Ambassade. « C’est alors que j’ai demandé au 1er Conseiller de recevoir quelques délégués pour écouter leurs doléances, ce qu’ils ont refusé, avant de franchir le mur pour ouvrir le portail et envahir l’Ambassade et caillasser quatre voitures appartenant aux agents et à un sénégalais décédé, explique t-il ».
« J’ai demandé au service d’ordre qui n’avait pas réagi jusque là, de les déloger à cause de leur détermination et les menaces de mort proférées à l’encontre des agents qui étaient sans défense », précise l’Ambassadeur. « Ils ont, à l’aide de gourdins et de barres de fer, attaqué les policiers en blessant une dizaine, dont le commissaire du 7e arrondissement et un autre qui se trouve dans un état grave », poursuit-il. Amadou Sow condamne ces actes de nos compatriotes, « dans ce royaume qui a toujours eu de l’estime pour notre pays et accordé un traitement de faveur aux sénégalais, compte tenu des bonnes relations existant entre le Royaume du Maroc et le Sénégal », précise t-il.
L’ambassadeur regrette ce comportement qui ternit l’image de marque de notre pays qui est l’un des plus respectés par le Royaume chérifien. Il a demandé que la police assure la sécurité des agents et de leurs familles, « puisque certains d’entre eux, continuent à appeler à l’Ambassade pour proférer des menaces de mort à l’encontre des diplomates qui ne sont pas responsables de leur situation », se désole t-il, tout comme les autorités du Maroc qui ont toujours considéré les sénégalais comme des frères.

Saccage de l’Ambassade du Sénégal à Rabat : Les vingt et un manifestants devant le juge ce jeudi


vendredi 17 mai 2013

le réseau des blogger de Mbour est tré fier de partager avec les femmes de transformatrice un assemble général pour la bonne marche de notre département hooooooooooooooo ça me fait une grand plaisir de travaille avec les femme transformatrices l'objet de cette rencontre est de crée aux femmes de transformatrice de Mbour un blogue qui louis est appartiennes .Mais aussi elle fait appelle a la Mairie de mbour pour les changer la place pour qu'ils soitent plus aérée se sons les femmes motiver et elle veulent la bonne marche de leur ville qui est mbour .Mais aussi elles fêtent appelle a toute les agence publicitaire . mais aussi elles fait appelles a la Mairie pour les raison de sécuriter il y avais pas de violence mais a la prochaine foi car c'est pas du tout sur ===ù)   tout le département a aimer et tout les mbouroies veule une bonne continuation de cette foir

jeudi 9 mai 2013

tourisme et artisana :                        Histoire d'une destinationL...

tourisme et artisanat :                        Histoire d'une destinationL...:                        Histoire d'une destination Le tourisme étant un concept moderne – le mot tourism et puissance mondial appara...

                       Histoire d'une destination

Le tourisme étant un concept moderne – le mot tourism etpuissance mondial apparaît en Angleterre en 18111–, on ne peut guère assimiler à des touristes les premiers navigateurs et les intrépides explorateurs qui s'aventurèrent tout d'abord dans la contrée, ou du moins le long de ses côtes. Leurs récits, du XVe au XVIIIe siècle, ne manquent pourtant pas d'intérêt2.
À titre d'exemple, on peut mentionner le botaniste français Michel Adanson qui voyage au Sénégal à ses frais de 1748 à 1754 et en rapporte un nombre considérable de descriptions d'espèces animales et végétales, mais y fait également de nombreuses observations géographiques et ethnographiques. C'est à lui que le baobab, emblème du Sénégal, doit son nom, Adansonia digitata. Grâce à Faidherbe, Pinet-Laprade ou Gallieni, et avec la création de l'Afrique-Occidentale française (AOF) en 1895, les infrastructures locales et les moyens de transport s'améliorent. Les premiers colons se concentraient sur les îles (Gorée) et les côtes, mais il est désormais possible de pénétrer à l'intérieur du pays. Alors que la ligne Dakar-Saint-Louis – la première voie ferrée – relie déjà la capitale au nord du pays, la mise en service du chemin de fer du Dakar-Niger ouvre de nouvelles perspectives. De confortables navires relient presque chaque semaine Marseille et Bordeaux au port de Dakar, à Conakry ou à Cotonou. Au début du XXe siècle les transports aériens se banalisent et des autocars sont à présent capables de traverser le désert.
Chasse au Sénégal (gravure de 1890)
Publicité pour le Buffet de la Gare de Kelle vers 1908
Le Touring-Club de France y organise des caravanes et dans les années 1930 un syndicat d'initiative est créé à Dakar. L'AOF devient une destination envisageable, voire une destination à la mode. Les brochures vantent ces paysages neufs, la diversité des peuples – « véritable damier ethnographique » –, la saveur des tams-tams, ainsi qu'une faune abondante à portée de fusil. Un numéro spécial de L'Illustration, consacré à « L'œuvre de la France en Afrique occidentale », décrit en 1936 « l'inexprimable et inépuisable attrait » de cette « nature ardente », inquiétante hier, mais accueillante aujourd'hui. Tout semble devenu facile : « En fait, l'AOF est la banlieue tropicale de l'Europe. »3. Et de citer les propos d'un grand voyageur américain : « Mais votre Afrique c'est tout l'Orient de la Bible. Quelque chose que nous n'avons pas. Quelque chose que l'on n'a pas déjà vu. »
La Seconde Guerre mondiale freine cet engouement, mais, au moment des indépendances, le Sénégal reste le seul pays à vocation touristique de la sous-région. Sa stabilité politique consolide cette position privilégiée. Au début des années 1970 l'État met en place une politique de développement du secteur, matérialisée notamment par la construction de plusieurs établissements hôteliers de grand standing. En 1973 le Club Méditerranée ouvre un premier village de vacances à Cap Skirring. La Casamance innove aussi avec les premiers campements villageois. Séduits par ces nouvelles possibilités en bord de mer, Européens et Américains affluent. Dans les années 1980 le tourisme est porteur d'immenses espoirs et l'on escompte alors le million de visiteurs annuels.
La déception est au rendez-vous, car d'autres destinations apparaissent et le tourisme balnéaire ne détient plus le monopole des motivations. De même que le Sénégal a parfois profité des troubles au Maroc ou en Égypte, il a à son tour été privé de l'une de ses meilleures cartes pendant les quelques années du conflit en Casamance. Cette éclipse a profité indirectement à Saint-Louis qui a connu un véritable boum touristique4 dans les années 1990, profitant d'un engouement croissant pour la découverte de la nature et le tourisme culturel. Pendant que la Casamance perdait 16,9 % d'arrivées entre 1999 et 2000, Saint-Louis accueillait 37,2 % de touristes supplémentaires. Depuis le cessez-le-feu de 2004 la verte contrée a retrouvé le sourire.
Après l'envolée spectaculaire des années 1980, les chiffres du tourisme ont donc marqué le pas. La durée des séjours est courte (à peine 4 jours en moyenne), le taux d'occupation des infrastructures d'hébergement – plus nombreuses – a diminué5 et le taux de retour est particulièrement faible pour le Sénégal. Les visites sont très inégalement réparties dans l'année et concentrées pour l'essentiel sur la façade atlantique. Il est vrai que, faute d'un véritable réseau ferroviaire et de routes en bon état, il n'est pas aisé d'atteindre l'est du pays. Une étude6 couvrant la période 1972-2003 a montré que le Sénégal était considéré comme une destination intermédiaire ou de second choix par les touristes, que les variables relatives aux prix affectaient négativement la demande et que les capacités d'hébergement la favorisaient. En revanche le niveau de revenu des vacanciers ne constituerait pas un facteur déterminant. De fait, en 2006-2007, on a observé une baisse de l'ordre de 15 à 20 % des arrivées pendant la basse saison.
Les professionnels du secteur ont analysé cette situation préoccupante et identifié plusieurs causes7. Par rapport à ses concurrents, le Sénégal est handicapé par une fiscalité élevée, notamment un taux de TVA de 18 %, le seul des pays membres de l'UEMOA à appliquer un tel taux. Le coût des facteurs de production (eau, électricité) a augmenté. Le parc hôtelier a vieilli et la promotion de cette destination, pourtant dotée de nombreux atouts, n'a peut-être pas été suffisante.
Pourtant beaucoup d'efforts ont déjà été faits pour améliorer le réseau routier et désengorger la capitale. Pour rassurer les visiteurs, il était également nécessaire d'assurer leur sécurité et leur tranquillité dans quelques hauts lieux tels que le marché Sandaga de Dakar-Plateau ou le Lac Rose. Sans aller aussi loin que le héros du roman d'Aminata Sow Fall, La Grève des Bàttu8 le gouvernement a cependant annoncé la création d'une police touristique. L'Agence nationale de promotion du tourisme (ANPT) a été lancée en 2004. La première pierre d'un nouvel aéroport, l'aéroport international Blaise Diagne, a été posée en 2007.
L'État espère désormais accueillir 1,5 million de touristes à l'horizon 2010 et 2 millions en 2015, si possible mieux répartis dans le temps et dans l'espace9. Combien sont-ils à présent ? En l'absence d'outils permettant de les comptabiliser, il est difficile d'être précis. C'est pourquoi l'instauration d'un visa d'entrée a été envisagée10. Selon Pape Abdoul Niang, du Syndicat patronat de l’industrie hôtellerie et touristique au Sénégal11, ils seraient aujourd'hui 700 000, mais ce chiffre semble élevé, par comparaison avec les données antérieures12.
Cela dit, si l'on en juge par le site du Ministère du Tourisme – non remis à jour depuis deux ans – la promotion de la destination Sénégal peut certainement encore progresser.

Le rôle du chemin de fer dans le développement du tourisme

Le tourisme de masse ne commença à se développer que lorsque les moyens de transport eurent progressé et que le nombre de gens bénéficiant de temps libre eut augmenté. L'invention du chemin de fer et le développement du réseau ferré au XIXe siècle ont abouti à la croissance de villes au bord de la mer facilement accessible pour les citadins britanniques... Blackpool a été créé par la construction d'une ligne en direction de Fleetwood et quelques stations ont été promus par les sociétés de chemin de fer- Morecambe par Midland Railway et Cleethorpes par Great Central Railway. D'autres stations ont inclus Scarborough dans le Yorkshire, entretenant Leeds et Bradford; Weston-super-Mare dans le Somerset, approvisionnant les habitants de Bristol; et Skegness, été fréquenté par les résidants de l'Est industriel de Midlands. Les Cockneys de Londres ont afflué à Southend-on-Sea, principalement par bateau à roues à aubes de la Tamise et les stations de la Côte Sud tel que Broadstairs, Brighton et Eastbourne étaient seulement à un court trajet en train, avec d'autres plus loin comme Bournemouth, Bognor Regis et Weymouth.
La Passagère du 54 par Henri de Toulouse-Lautrec (1896)
Pendant un siècle, le tourisme local était la norme, avec des voyages à l'étranger réservés pour les riches ou les personnes culturellement curieuses. Un certain nombre de destinations à l'intérieur des terres, comme le Parc national du Lake District et Snowdonia ont fait appel à ceux qui aimaient la campagne et les beaux paysages. Le camp de vacances a commencé à apparaître dans les années 1930, mais ce phénomène s'est vraiment étendu dans la période de l'après-guerre. Butlins et Pontins mirent en place cette tendance, mais leur popularité déclina avec la hausse des voyages organisés à l'étranger et le croissant confort auxquels les visiteurs sont devenus habitués à la maison. Vers la fin du XXe siècle ce marché a été réanimé par les stations locales haut de gamme de la société hollandaise Center Parcs.
       File:Prendergast Maurice Summer Visitors 1897.jpg                                                                        Le tourisme est le fait de voyager dans, ou de parcourir pour son plaisir, un lieu autre que celui où l'on vit habituellement, ce qui peut impliquer la consommation d'une nuitée auprès d'un hôtelier et éventuellement la réservation de titre de transport.
Touristes devant les portes de la salle de prière de la Grande Mosquée de Kairouan.
Initialement rattaché aux loisirs et à la santé, le tourisme englobe désormais également l'ensemble des activités économiques auxquelles la personne fait appel lors d'un déplacement inhabituel (transports, hôtels, restaurants, bars, etc.).
Il peut s'agir, par exemples, d'un voyage d'affaires (on parle alors de « tourisme d'affaires ») ou d'un pèlerinage religieux (« tourisme culturel ») ou encore de voyager dans le but d'avoir des relations sexuelles avec des autochtones (« tourisme sexuel »). On peut également se faire soigner dans un autre pays que celui dans lequel on réside, on parle alors de tourisme médical.
Pratiquer le tourisme permet en outre de marquer des pauses dans son emploi du temps utilitaire imposé par la nécessité de gagner sa vie.
Le touriste s'intéresse généralement à la culture ou aux paysages qu'il visite. Cette pratique a été longtemps l'apanage de gens fortunés qui pouvaient se permettre de voyager, pour voir des constructions remarquables, des œuvres d'art ou goûter d'autres cuisines.
Le tourisme a donné naissance à une véritable industrie lorsque les classes moyennes des pays occidentaux (Europe et d'Amérique du Nord) ont pu commencer à voyager. C'est l'amélioration générale du niveau de vie qui a permis aux gens de se consacrer davantage à leurs loisirs, et notamment au tourisme, sans oublier les progrès considérables en matière de transports (transport maritime, ferroviaire mais surtout aérien).
Pour l’OMT (Organisation mondiale du tourisme), « le tourisme est un déplacement hors de son lieu de résidence habituel pour plus de 24 heures mais moins de 4 mois, dans un but de loisirs, un but professionnel (tourisme d’affaires) ou un but sanitaire (tourisme de santé) ».

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